Un évènement à ne pas manquer

AmericaS LatinaS
25 jours aux couleurs de l'Amérique Latine

Top chrono pour l'évènement d'automne de la rue des Vinaigriers.
Rue des Vinaigriers, l'association des artistes, artisans, créateurs et autres professionnels de la rue à le plaisir de vous inviter au vernissage d'
AmericaS LatinaS, 25 jours aux couleurs de l'Amérique Latine, le jeudi 9 octobre à partir de 18h, 57 rue des Vinaigriers, 75010 Paris.





amérique latine rue des vinaigriersamérique latine rue des vinaigriers
Des rendez-vous pour que petits et grands découvrent l'Amérique Latine de façon ludique !
Ateliers de pratiques artistiques, dégustations, contes et lectures musicales, exposition d'art Shipibo, Huichol et Panaméen, exposition-vente de créateurs inspirés par l'Amérique Latine...

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Bienvenue sur La Gazette de Sévigné,

Lors des élections de délégués de parents d'élèves pour l'année scolaire 2007-2008, il n'y aura pas de liste FCPE. Néanmoins, vous pouvez comme nous adhérer à la FCPE à tout moment et consulter ce blog destiné à relayer les informations de la FCPE auprès des parents d'élèves du groupe scolaire Sévigné... et d'ailleurs !

 
Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /2008 05:38
amerique latine exposition ateliers rue des vinaigriers 75010 ParisL'association des Vinaigriers, qui regroupe les artisans, artistes, créateurs, commerçants et tous les professionnels de la Rue des Vinaigriers, met la main aux derniers préparatifs d'une très belle animation qui fera vivre le quartier durant 25 jours aux couleurs de l'Amérique Latine.



Une exposition permanente d'art SHipibo, Panaméen et Huichol

fete amerique latine art shipibo huicholL’Atelier Porte Soleil, organise une exposition permanente d’œuvres d’artistes et d’objets artisanaux amérindiens : tableaux huichols (Mexique) réalisés par Don Matsiwa Mijarez ; pièces artisanales réalisées par des peuples indigènes du Panama ; céramiques, artisanat et tissus brodés des Shipibo-Conibo (Pérou), tableaux de peintres Shipibo.
Les produits des ventes réalisées durant l’exposition sont intégralement au bénéfice des artistes et artisans indigènes ou des associations qui travaillent avec eux sur le terrain.


Inspiration Latina : une exposition-vente de créateurs inspirés par l'Amérique latine

 

fete amerique latine exposition vente de createursZigouzis organise du 17 au 19 octobre à l’Atelier Porte Soleil une exposition-vente de créateurs et d’artistes inspirés par l’Amérique latine. La boutique proposera également une sélection d’objets issus du commerce équitable.

Maintenant que les poules ont des dents, La fille du consul, Elise Henocq, Créations itinérantes, Olivia creations, Lulu la nantaise, Sistaleo, Louisa Gaya, Les Fiori'tures, Philippe le libraire, Totum, Les trouvailles de Zigouzis, Eliza Gabriel, etc.


Couleur Latina : des ateliers artistiques et créatifs pour tous

fete amerique latine ateliers creatifs enfants adultesConduits par des créateurs et des artistes talentueux, les ateliers de l'Atelier Porte Soleil permettront aux enfants et aux adultes de toucher l'Amérique Latine du doigt : création de poupées mexicaines, de bijoux brésiliens, de calaveritas de azucar* ou de costumes de carnaval ; initiation au modelage de Catrinas et aux tableaux de fils de coton et de chakiras des Huichols ; stages de tango avec Yannick Lhermitte...

*Atelier à La Piñata


A l'heure Latine : des rendez-vous festifs

fete amerique latine tango ateliers creatifsJeudi 9 octobre - à partir de 18 h
Vernissage

Dates précisées ultérieurement
Contes, dégustations de
xocoatl ou chocolatl*, lectures musicales, dîner de contes aux chandelles au Bistrot des Faubourgs, dîners musicaux au Santa Sed, dégustations de produits à base de plantes chez Totum, bals Tango, etc.

* Savoureuse boisson chocolatée prisée par les indiens avant qu'elle ne soit importée en europe au XVIe siècle

Dimanche 2 octobre - à partir de 21 h
Fête del Dias de los muertos...



Fête del Dias de los muertos...

La vie engendre la mort afin de perpétrer le cycle de la vie. 

 

La légende de l'humanité serait née des os de nos ancêtres mêlés au sang de  Quetzalcóatl (la plus haute divinité aztèque). Ce mythe renferme l'élément clé de la philosophie mexicaine précolombienne qui ne peut dissocier la vie de la mort. 

Il a évolué, de même que tant de choses au Mexique d'une combinaison des coutumes indiennes et espagnoles. 

 

Avant la conquête au temps de l'empereur Moctezuma on célébrait déjà les morts en venant leur apporter des offrandes et chanter près des tombes. Ces cérémonies s'étendaient sur presque un mois. La première partie était réservée aux enfants ( Miccaihuitontli ), et la seconde une vingtaine de jours plus tard aux adultes disparus ( Hueymiccalhuitl ). Quand les Espagnols sont arrivés ils ont apporté avec eux leur  "jour d'âmes", ( La Toussaint ) ce qui a fait coïncider et fusionner ainsi les deux célébrations.

fete amerique latine calavera catrina

Aujourd'hui, le peuple mexicain perpétue cette tradition ancestrale adaptée au catholicisme.

Cette fête est une parfaite illustration du syncrétisme culturel mexicain. C'est au cimetière qu'on donne rendez-vous  aux morts.

 

La fête du 1er novembre est dédiée aux enfants  ( Angelitos ) qui ont quitté le monde des vivants et le jour suivant le 2 Novembre est consacré aux adultes.
Dans les campagnes, pour se rendre au cimetière souvent l'on s’entasse  dans un vieux bus bariolé. Il n’y a quasiment que des femmes et des enfants, les hommes suivent dans leurs vieilles coccinelles ou parfois à cheval, chargés de fleurs multicolores.

 Toute la famille arrive sur la tombe de son être cher le balai et le plumeau à la main les bras chargés d'offrandes : ce qu'ils aimaient  le plus, aliments qu'ils préféraient de  leur vivant, alcool, ainsi que des couronnes de zempaxuchitl (sorte d'œillet d'Inde, fleur typique du Jour des Morts), confectionnées avec amour pour leur rappeler le parfum de la terre et banqueter sur les tombes. 

 

Les bouteilles de soda et d'alcool ( tequila, mezcal ) passent de main en main....en souvenir des disparus. C'est aussi dans chaque maison la famille, qui prépare l'autel des morts avec de belles nappes brodées  ou du papier découpé que l'on installe sur la  table principale  sur laquelle sont posées les photos des disparus "muertito" ainsi que tous les objets personnels lui appartenant : comme sa guitare, ses instruments de travail, ses cigares, de la sauce mole, sa boisson préférée, des tamales,  etc..  

 

Toute la nuit, des bougies et lanternes brûlent pour guider le retour des âmes afin de rétablir le contact avec "la familia". Et la fête continue : après s'être souvenu des morts, on s'adonne à la joie d'être toujours vivant.

 

On mange on boit on chante parfois jusqu'à l'ivresse. On s'échange des têtes de morts en sucre de candi que sont les calaveritas de azúcar,  avec le prénom inscrit sur la tête de celles-ci : objets symboliques par excellence qui témoignent de la relation très particulière que le peuple entretient avec la mort. Symbole précolombien de la renaissance du peuple aztèque qui exposait comme trophée les cranes de ses ennemis vaincu. 

 

Au détour d’une tombe, une grand mère essuie une larme. Réalité d’une tristesse qui ne se masque pas toujours. Elle est vite entourée de jeunes filles qui la soutiennent.

 

fete amerique latine las calaveritas de azucar

Dès le mois de Octobre on trouve dans les boulangeries les petits pains des morts  "el pan de muertos"  en forme d'os ou de squelettes (saupoudrés de sucre et au goût de cannelle ) et autres friandises en offrandes aux  morts. 

 

Avec des masques grimaçants des personnages déguisés en squelettes de papier mâché, se livrent avec un humour macabre à de jubilatoires satires de la société.  

C'est ainsi que dans le village de Tepoztlán El día de los Muertos fait presque deux semaines d’événement, puisque ici on conserve toujours la coutume de la Octava—huit jours après le retour des morts, c’est l’heure de leur départ.  On refait tout—altars, pèlerinage au Panthéon, repas, les vagues de gens qui vont de porte en porte avec des calabazas illuminées de bougies pour demander “limosna.”

 

Mais au Mexique rien n'est plus vivant que la mort; alors elle est sacralisée d'abord à l'église  puis dans la rue. Une des plus belles fêtes est célébrée par les Tarasques à Páztcuaro sur l’île de Janitzio dans l'État du Michoacán.


Par adherente FCPE
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